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Imagine une terre lisse et dure, à perte de vue. Imagine le vent, unique mélodie, dernier tremblement. Dans l’immensité vide, une rayure, simple égratignure. Une virgule, frêle silhouette vieillit à l’horizon. Un accident, un moment d’égarement avance. Le temps s’étire à l’infini, la lumière glisse. Un grain ténu continue. Appuyé au firmament, il espère. Quelque part, à l’heure élastique du réveil, entre minuit et ennui, un rêve flottant s’est perdu. Dans l’étendue blanche de la nuit, un lambeau chemine en silence.

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