Imagine une terre lisse et dure, à perte de vue. Imagine le vent, unique mélodie, dernier tremblement. Dans l’immensité vide, une rayure, simple égratignure. Une virgule, frêle silhouette vieillit à l’horizon. Un accident, un moment d’égarement avance. Le temps s’étire à l’infini, la lumière glisse. Un grain ténu continue. Appuyé au firmament, il espère. Quelque part, à l’heure élastique du réveil, entre minuit et ennui, un rêve flottant s’est perdu. Dans l’étendue blanche de la nuit, un lambeau chemine en silence.
Bravo, beau texte. On a l’impression d’être dans l’immensité du désert.
Alors bonne soirée.
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ça serre le ventre et rend les yeux humide!
déchirant…
thiladi mains chaleureuses et grand sourire des yeux!
Elle chemine, il espère, tout va bien. 🙂
J’ose troubler ce silence…Pour t’embrasser et te dire que je penserai à toi entre Minuit et ennui.Chez moi,on dit « Bon bout d’an. »